Ce petit monstre fait partie de ma vie depuis 8 ans. ( Plus de précision, depuis le 29 Juillet 1999 ).
Il y a deux ans, il a failli la quittée. ( 28 Septembre 2005 ).
Pourquoi en parler seulement maintenant ? ( Je sais, le 28 est passé depuis 5 jours).
----- Parce que ce jour là, ce fameux 28 Septembre qui reviens tous les ans, j'essaye de l'oublier.
Ce fameux jour, mon frère s'est noyé. Du moins nous l'avons cru.
Ce petit est rester seul près de la piscine environs 5 minutes. Oui je sais, quelle idée de le laissé un enfant seul au bord d'une piscine ?
Mais quand on a un petit frère comme le mien, qui n'écoute jamais les recommandations qu'on lui dit, la question ne se pose même pas.
Je lui avais dis pourtant: Viens avec moi !.
Croyez-vous ?
Biensûr que non. Monsieur voulait rester au bord de la piscine. Oui oui, au bord, mais nous l'avons quand même retrouver au fond.
Une grande didine est partie au toilette. ( Oui, fraicheur, je sais).
Retournant près de la piscine, elle ne trouva pas son frère. Tout d'abord, elle pensa qu'il se cachait. Quelle idée !Au plus elle marchait, au plus elle se rendait compte que son frère ne se cachait pas.
Puis arrivée au bord de la piscine, elle le vu. Là. Au fond de l'eau. Blanc. Les lèvres mauve. Recroquevillé sur lui-même.
Son sang ne fit qu'un tour, et elle plonga dans l'eau. Et le déposa sur le bord de la piscine.
Elle comprit qu'elle n'entendrait plus son frère rire, pleurer. Qu'elle ne subirait plus de coups de poings de sa part.
Elle le secoua. Rien. Il ne se réveillait pas.
Se souvenant que son papa est prof de gym, elle couru comme elle pû et cria après son papa.
Quand il l'a vit, il comprit qu'il y avait eut un problème avec le petit.
Sans réfléchir, il couru, sauta le muret et se précipita sur le corps inerte de son fils.
Bon prof de gym qu'il est, il pratiqua le respiration artificielle, et le petit cracha l'eau qu'il avait dans les poumons. Il se réveillait doucement.
Pendant ce temps, les amis ont appellé une ambulance. Qui n'a pas tardé d'ailleur.
Embaqué, direction l'Hopital.
Il est tiré d'affaire. Il est VIVANT.
Je me souviendrais toujours de la phrase qu'il m'a dit quand il m'a vu à l'hopital:
-Il ne fallait pas me sauver, je sais nager.
Je suis simplement heureuse de l'avoir encore à côter de moi.
Il me doit la vie.
Pourquoi vous racontez sa ? Je ne sais pas. Besoin de m'exprimer. Un évênement de ma vie qu'il s'est passé, que je n'oublierais pas. Jamais.
Peut-être parce qu'il y eut ce 28 Septembre.